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L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

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Vendredi 12 octobre 2007 Numéro 339
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Nathalie ne veut pas aller vivre en institution
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Une nouvelle ressource de répit-dépannage pour les personnes ayant une déficience intellectuelle


Nathalie ne veut pas aller vivre en institution
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Paru le jeudi 11 octobre 2007 sur Le Trait-d'Union

Nathalie ne veut pas quitter son logement
Atteinte de paralysie cérébrale

Alors que son aide de nuit se prépare à la quitter, Nathalie veut le remplacer, afin d'éviter d'aller vivre en institution, seule solution que lui offrent les autorités médicales.

Nathalie Dubuc vit avec la paralysie cérébrale depuis l'âge de six mois, mais son état s'est détérioré, il y a cinq ans. Une récente intervention lui a quand même valu un peu d'amélioration.

Elle bénéficie d'un auxiliaire le jour, mais doit se débrouiller le soir, la nuit et les fins de semaine. Comme elle n'a pas les ressources financières pour payer cette personne, en retour de ses services, elle lui offre le logement gratuit. Cet aide peut vaquer à ses occupations et même occuper un emploi le reste du temps.

Nathalie recherche une personne respectueuse, qui sera à l'aise avec ce qui se rattache à son état : gavage, trachéostomie, oxygène, les couches, la toilette personnelle (bain avec un lève-personne), apnée du sommeil.

Elle se déplace également à l'aide d'un fauteuil roulant électrique.
Liberté et autonomie
Nathalie est très consciente que le genre de personne recherchée ne court pas les rues. Pourquoi ne pas accepter l'offre d'hébergement dans un centre spécialisé? «Je suis quand même assez autonome et je ne veux pas me priver de ma liberté», soutient celle-ci.

Malgré ses limitations physiques, cette résidante de Terrebonne de 40 ans se tient occupée. Mère d'un garçon de 14 ans et d'une fille de 17 ans, qui ne vivent pas avec elle, Nathalie s'adonne à la broderie, à l'artisanat, aime bien se divertir avec sur son ordinateur et ajoute : «J'aime la vie, la nature, les chevaux, les marches, les fleurs, les visites (Vieux-Port, La Ronde, les plages, le cinéma, les enfants, la musique pop, les feux de foyer, etc.). Je déteste tout ce qui est violent ou vulgaire, la brutalité, la boisson et la drogue».
Ressources limitées
Pour le Service de soutien à domicile du CLSC Lamater, sans parler directement de ce cas, on nous informe que des ressources sont disponibles pour 35 heures par semaine, par personne, maximum. Dans un cas plus lourd, ou nécessitant plus de services ou de présence, le choix est clair : la personne doit défrayer le coût des services/et ou engager quelqu'un. Quand le cas devient trop lourd et que la personne n'a pas les moyens d'y subvenir, le CLSC lui suggérera un CHSLD ou une famille d'hébergement.

Dans un cas comme celui de Nathalie, il apparaît clair qu'elle refuse ces choix et qu'elle préfère demeurer chez elle. Personne ne peut l'obliger à faire autrement, tant qu'elle a toute sa tête, tant qu'elle refusera.

Nathalie ne semble pas prête à faire le deuil de sa liberté et tient à demeurer chez elle. Malgré son cas assez lourd, elle croit possible de trouver quelqu'un qui ira vivre les soirées, les nuits et les fins de semaine avec elle.


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