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Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

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Mardi 20 mai 2008 Numéro 416
Aujourd'hui en veille
Le Tribunal arbitral du sport rend sa décision dans l'affaire Oscar Pistorius
Marche pour la dystrophie musculaire; un témoignage
La semaine TCC dans Lanaudière
Réflexion en marge de la ratification de la Convention de l'ONU


La semaine TCC dans Lanaudière
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Paru le mardi 20 mai 2008 sur CRDP Le Bouclier

COMMUNIQUÉ
Casse-toi pas la tête!
Semaine québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales

Pour diffusion immédiate

Joliette, le 20 mai 2008 – Du 18 au 24 mai prochains se tiendra, pour la cinquième année, la semaine québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales, qui a pour thème Casse-toi pas la tête! Cette semaine thématique a pour but de sensibiliser la population aux réalités et aux séquelles découlant d’un traumatisme craniocérébral (TCC) ainsi que d’encourager l’adoption d’habitudes de vie sécuritaires pour le prévenir.

Un fait troublant: le TCC est l’une des principales causes de décès chez les moins de 35 ans!
Le TCC est encore un phénomène peu connu de la population même s’il touche environ 12 000 personnes par année au Québec et qu’il constitue l’une des principales causes de décès et d’incapacités majeures chez les moins de 35 ans. Chez les adultes, 45 % des TCC surviennent à la suite d’un accident de la route. Les chutes et les accidents survenant lors de la pratique d’un sport et lors d’activités reliées au travail représentent également des causes importantes. Dans la région de Lanaudière, on estime qu’environ 500 nouvelles personnes subissent chaque année un TCC.

Des séquelles bien réelles
Le TCC a souvent des effets dévastateurs chez la personne et ses proches et implique une réorganisation complète des activités quotidiennes qu’elles pratiquaient avant l’accident, telles la conduite de son véhicule, la gestion de son budget ou la préparation d’un repas très simple. L’impact est aussi déterminant au plan de la communication et des relations avec l’entourage, qui mentionne généralement ne plus reconnaître la personne atteinte.

«Malheureusement, pour plusieurs personnes dont le TCC est plus grave, le cerveau ne guérit jamais et elles doivent apprendre à vivre avec des séquelles toute leur vie; à titre d’exemple, on estime que seulement 30 % des personnes ayant subi un tel traumatisme pourront un jour retourner au travail», selon monsieur Jocelyn Picard, président de l’Association des personnes handicapées physiques et sensorielles du secteur Joliette.

La réalité des personnes ayant subi un TCC est souvent décrite comme étant un «syndrome silencieux», car en apparence, la personne peut sembler avoir peu de difficultés compte tenu des séquelles non visibles. Les personnes peuvent donc être victimes de préjugés face à leurs symptômes de fatigue, de perte de mémoire et de réactions émotives ou impulsives, qui provoquent l’incompréhension et l’intolérance des gens.

«Les difficultés découlant d’un TCC sont bien réelles. Le traumatisme entraîne des séquelles neurologiques au cerveau, centre de nos fonctions intellectuelles, comportementales, motrices et du langage. Des difficultés surviennent au niveau de l’attention, de la concentration, de la mémoire, de l’impulsivité et de l’endurance. La personne doit apprendre à composer avec ces difficultés au quotidien, ainsi que son entourage, qui très souvent, montre des signes d’épuisement», précise monsieur Jérôme Simard, chef des programmes en déficience motrice, traumatologie, Lanaudière, du Centre de réadaptation en déficience physique (CRDP) Le Bouclier.

Des services spécialisés et de soutien pour leur venir en aide
Pour venir en aide à ces personnes, le CRDP Le Bouclier et l’Association des personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette (APHPSSJ) travaillent en étroite collaboration; d’une part, pour offrir des services spécialisés d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale et professionnelle, et d’autre part, pour soutenir les personnes et leurs proches dans la communauté. Le but ultime étant de permettre aux personnes de retrouver leurs habitudes de vie et de maximiser leur plein potentiel.

Le CRDP Le Bouclier est d’ailleurs l’établissement désigné par le ministère de la Santé et des Services sociaux, pour offrir des services spécialisés à cette clientèle dans les régions de Lanaudière et des Laurentides.

La prudence et la modération ont bien meilleur goût
L’un des objectifs de la semaine est de rappeler que la prudence est la meilleure des attitudes à adopter dans notre mode de vie afin d’éviter de fâcheux accidents pouvant avoir de graves séquelles neurologiques pour le reste de notre vie. Entre autres, la prudence au volant et le port du casque lors des activités sportives telles que le vélo, le patin, le ski, la planche à neige ou à roulettes, devraient être systématiques.

Finalement, rappelons que la consommation d’alcool est un facteur déterminant dans l’altération du jugement et des capacités, non seulement en lien avec les accidents de la route, mais également dans toutes les activités sociales et de loisir. La modération est donc de mise.


-30-


Sources : Natalie Carpentier
Agente d’information
Centre de réadaptation en déficience physique Le Bouclier
(450) 755-2929 ou 1 866 347-2929, poste 311

Danielle Tremblay
Intervenante psychosociale
Association des personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette
(450) 759-3322.


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