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Paru le mercredi 1er octobre 2008 sur Le Devoir

Inspecter ou ne pas inspecter les lieux d'hébergement? Jacinthe Tremblay
Édition du mercredi 01 octobre 2008
Mots clés : Comité de protection des malades, Lieux d'hébergement, Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux (AQESSS), santé, Québec (province)

L'AQESSS réclame l'arrêt des visites systématiques par le ministère, une pratique que veut maintenir le Comité de protection des malades

À l'occasion de son deuxième rendez-vous qualité, aujourd'hui, l'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux (AQESSS) réclamera que le ministère interrompe ses visites systématiques des lieux d'hébergement. Le Comité de protection des malades presse plutôt Québec de les maintenir.

L'ex-ministre de la Santé Philippe Couillard instaurait, il y aura bientôt cinq ans, des inspections, par son ministère de la sécurité et de la qualité des soins offerts dans les lieux d'hébergement de moyenne et de longue durée. Cette pratique s'ajoutait à quelque 80 autres mécanismes de surveillance, de contrôle et de plaintes auxquels sont assujettis les gestionnaires publics, privés ou communautaires. Il y a trois ans, Québec rendait de plus obligatoire l'agrément de tous les établissements, du plus petit CLSC aux plus grands centres hospitaliers.

«Nous faisons face à une multiplicité d'organismes de surveillance qui, souvent, s'intéressent aux mêmes sujets et à une foule de détails. Certains formulent même des recommandations contradictoires. Nous sommes d'accord pour être inspectés, mais nous croyons que l'agrément est la meilleure formule. Les visites ministérielles devraient être réservées au suivi des alertes», a indiqué Lise Denis, directrice générale de l'AQESSS.

Selon cet organisme, le Conseil québécois d'agrément (CQA) et Agrément Canada (AC), les deux organismes responsables de l'évaluation de la qualité au Québec, vérifient d'office la conformité à plus de 250 critères et font appel à des évaluateurs externes pour les visites d'établissements. Ils réalisent de plus des sondages auprès de la clientèle, des proches et du personnel. «Le ministère mène actuellement des expériences-pilotes de décentralisation en Estrie, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans la Capitale-Nationale. La délégation de l'évaluation des soins pourrait être intégrée à ces projets. Idéalement, elle devrait relever des conseils d'administration», a proposé Mme Denis.

Selon Paul G. Brunet, président du Comité de protection des malades (CMP), les visites ministérielles systématiques, auxquelles sont associés des représentants de son organisme, jouent un rôle essentiel, à la fois complémentaire et différent de l'agrément. «Le travail du CQA et de AC repose principalement sur un examen sur papier, basé sur des critères méthodologiques. Les visites, elles, permettent d'entendre, de voir, de sentir et de goûter ainsi que de rencontrer les comités des usagers sans la présence de la direction», a-t-il illustré.

M. Brunet estime qu'en dépit du temps et des efforts que doivent consacrer les gestionnaires du réseau de la santé à répondre à la fois aux exigences de l'agrément et des visites ministérielles, il n'y a pas de réel dédoublement, dans ce cas. «Je crois toutefois qu'il y a trop d'organismes de plaintes qui ne sont pas vraiment au service des usagers et qui sont inefficaces», déplore-t-il.

Le CMP reçoit et traite chaque année plus de 4000 plaintes, dont certaines visent, paradoxalement, des organismes officiels de plaintes.
 


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