::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003  
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Mardi 9 mars 2010 Numéro 591
Aujourd'hui en veille
Le CRADI souligne la Semaine de la déficience intellectuelle
Des capsules vidéos sur le quotidien à L.-H. Lafontaine
Les entreprises d'économie sociale en aide domestique soulignent le 8 mars
Dossier sur le Ritalin dans le Soleil
Le chien MIRA retrouvé
Nouvelle association d'étudiants ayant des incapacités à l'Université McGill
Sensibilisation à la réalité des personnes ayant une déficience intellectuelle en Estrie
Le CRDI Le Pavillon du Parc souligne la Semaine de la déficience intellectuelle
Un centre de répit en péril dans l'Outaouais
Longue attente à l'urgence psychiatrique au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
Longue attente pour les bambins en orthophonie dans Brôme-Missisquoi
Jean Labonté sera porteur du drapeau canadien à l'ouverture de Jeux paralympiques
Diminution des services pour les personnes ayant des incapacités en Colombie-Britannique (art. anglais)
Débat sur la stérilisation en Australie (art. anglais)


Un centre de répit en péril dans l'Outaouais
»» retour en haut

Paru le lundi 8 mars 2010 sur Cyberpresse.ca/Le Droit

Source
www.cyberpresse.ca/le-droit/vie-communautaire/201003/08/01-4258396-une-petite-maison-risque-de-disparaitre.php

Une petite maison risque de disparaître
Mario Boulianne
Le Droit
 

L'avenir d'une petite maison se jouera dans les prochains jours.

Le 16mars, l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Outaouais décidera du sort de la Maison Alonzo-Wright. C'est à cette date que seront votés les budgets d'opération des divers organismes qui sont sous l'égide de l'Agence.

Après 15 ans de lutte pour leur survie, les dirigeants de la Maison sont confrontés à un risque de fermeture. Malgré leurs efforts de financement et l'engagement de plusieurs commanditaires et bénévoles, l'organisme ne peut compter que sur un financement adéquat et récurrent de la part de leur seul partenaire financier, soit l'Agence.

Récemment, la Maison a tenu un brunch bénéfice qui a permis de récolter 6000$. Malgré le succès de l'événement et l'engagement des chevaliers de Colomb de Touraine, cette somme couvre les frais d'opération que pour un mois seulement.

La Maison Alonzo-Wright offre aux personnes et aux couples, en tenant compte de leurs moyens financiers, des services professionnels en relation d'aide psychologique, en intervention psychosociale et en soutien à la croissance personnelle intégrale.

Ces services sont offerts 12 mois par année aux personnes qui n'ont pas accès à ces services dans le réseau public et qui ne peuvent se permettre les services du privé.

Une séance de thérapie en cabinet privé coûte entre 80$ et 140$/l'heure alors qu'à la Maison, le tarif est établi selon la capacité de payer du client. Ainsi, la plupart des clients reçoivent ce service pour aussi peu que 20$/l'heure. Les quatorze thérapeutes qualifiés et accrédités de la Maison offrent en moyenne 1300heures d'accompagnement psychologique par année à environ 175 personnes.

«Même si nous déployons des efforts colossaux pour nous autofinancer, ces efforts seront vains si nous n'obtenons pas de notre partenaire principal (l'Agence) un soutien récurrent et adéquat», a confié la coordonnatrice Suzanne Guérin. Une requête a été déposée auprès de l'Agence et la Maison est en attente d'une solution durable à notre survie.»

«Nous avons confiance que nos partenaires trouveront une solution durable pour assurer le coût de notre permanence afin que soient maintenus auprès des moins nantis, les services professionnels des thérapeutes de la Maison qui comblent des besoins auxquels le réseau n'est pas en mesure de répondre actuellement», ajoutait le président André Boyer.

La Maison ne bénéficie pas de subventions ni d'aide gouvernementale. Les seules entrées d'argent viennent de ses activités de financement et de l'aide des donateurs. Chaque année, une collecte de fonds est organisée pour assurer le fonctionnement nécessaire. La Maison fonctionne avec quelques salariées à temps partiel, et grâce à de nombreux bénévoles.

Encore une fois, un organisme communautaire est au bord de l'extinction. Il est temps de se mobiliser afin d'appuyer le travail de ces chevaliers de l'âme et de l'esprit. Pour en savoir plus, je vous invite à visiter le site Internet maisonalonzowright.ncf.ca.

À surveiller : La 17e exposition de l'AREQ'ART les 27 et 28 mars à la polyvalente Le Carrefour. Pour information, 819-663-2750.

Agrandir

Une fresque pour la francophonie - Une des plus oeuvres réalisées par des enfants de la francophonie, la francoderole, était de passage à l'école l'odyssée de Gatineau la semaine dernière. Pour l'occasion, le député de Chapleau, Marc Carrière, et Jean-Pierre Arcand, directeur général et artistique de La Francoderole, ont pris part à la réalisation de l'oeuvre. Depuis 2002, l'oeuvre voyage dans plus de 300 villes canadiennes et trois états américains. Elle mesure 165 mètres de longueur et 12 mètres de hauteur. Près de 250 élèves ont aussi participé à l'événement.

En Haïti


Denyse Côté, professeure au Département de travail social et des sciences sociales et directrice de l'Observatoire sur le développement régional et l'analyse différenciée selon les sexes (ORÉGAND) accompagnera la gouverneure générale Michaëlle Jean à l'occasion de ses visites en Haïti et en République dominicaine.

MmeJean, et son époux Jean-Daniel Lafond ont invité par des délégués canadiens qui jouent un rôle actif lors de rencontres avec la société civile et les autorités haïtiennes et dominicaine. Denyse Côté et les bénévoles de l'ORÉGANG travaillent depuis plusieurs années à établir l'égalité des filles et des femmes haïtiennes et contre les violences qui leur sont faites.


Outre MmeCôté, les autres membres de la délégation d'accompagnement sont Mireille Mathieu, vice-rectrice des relations internationales de l'Université de Montréal et vice-rectrice désignée à la vie associative et au développement de l'Agence universitaire de la francophonie et Gérald Tremblay, maire de Montréal, membre de la Fédération des municipalités canadiennes et vice-président de la Fédération des villes francophones.


Cette visite aura lieu aujourd'hui et demain et celle en République dominicaine se fera mercredi.

Une semaine pour l'APICO


L'Association pour l'intégration communautaire de l'Outaouais (APICO) organise, pour la région, la 22e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle qui se tiendra jusqu'à samedi, sous le thème "Je te découvre... tu me ressembles!"

Cette semaine se veut un moment privilégié pour rappeler à la population la contribution significative des personnes ayant une déficience intellectuelle et pour rappeler les enjeux actuels.


Pour une deuxième année, l'APICO peut compter sur la députée Maryse Gaudreault à titre de porte-parole régionale.


Aussi, le comédien Vincent Guillaume Otis a accepté d'être le président d'honneur provincial de cette semaine. Le Québec entier est tombé sous le charme de cet acteur dans le film Babine. Vincent connaît bien la réalité des personnes qui vivent avec une déficience intellectuelle ayant un frère qui a des limitations cognitives.


En Outaouais, une multitude d'activités se dérouleront grâce au travail des 13 partenaires.


Pour plus d'information, composez le 819-771-6219.

Un autre don


Toujours soucieux de venir en aide aux gens dans le besoin, les membres du Club Richelieu Aylmer ont continué en ce sens en offrant un chèque de 1000$ au Centre alimentaire d'Aylmer.

La remise du chèque a eu lieu la semaine dernière.


Le Club Richelieu Aylmer est présent dans la communauté aylmeroise depuis 1962.

Randonnée pour papa


Jeudi marquera le lancement de la plus importante campagne de financement nationale au Canada visant à lutter contre le cancer de la prostate.

C'est à ce moment que la Randonnée pour papa s'amorcera pour une 10e année et on annoncera alors une tournée pancanadienne avec le Fonds pour les familles des militaires. En partance de St. John's à Terre-Neuve le 1eraoût, la tournée de 27 jours permettra d'accroître la sensibilisation sur le cancer de la prostate et d'encourager les hommes à passer des tests.


Cette randonnée viendra également en aide au Fonds pour les familles des militaires.


Jeudi, les porte-parole nationaux, soit le général à la retraite Rick Hillier, Don Cherry et Michael Sangster demanderont aux Canadiens de participer et de soutenir la Tournée.


Les motocyclistes, les gens souffrant du cancer de la prostate et leur famille, ceux qui ne font pas de motocyclette et tous les Canadiens peuvent faire des dons à ces deux causes importantes en visitant le site Web de la Tournée au www.ridefordadanniversary.org.


La Tournée visitera 26 villes du Canada et a amassé, à ce jour, plus de 5 millions$ pour la lutte contre le cancer de la prostate.


Quant au Fonds pour les familles des militaires, il a été créé en 2007 par le général Rick Hillier afin d'aider les familles des militaires dans le cas d'imprévus ou de besoins immédiats découlant des exigences du service.

Nouvelles acquisitions


Le Musée canadien des civilisations a enrichi sa collection d'estampes inuites avec deux importants ensembles d'oeuvres.

Le plus grand comprend 554 pièces originales à tirage limité provenant de l'atelier de Cape Dorset. L'autre acquisition consiste en trois gravures sur pierre et estampes au pochoir rares et importantes sur le plan historique.


Elles datent des années 50, la première période de la gravure inuite. Toutes ces acquisitions aideront le Musée à documenter de manière exhaustive cinq décennies d'art, de culture et de civilisation inuits.


Ces estampes complètent une collection que le Musée constitue depuis les années 1950, et qui représente en entier le premier demi-siècle de gravure inuite. Parmi les trois estampes acquises séparément figure une oeuvre ancienne de Kenojuak Ashevak, une des artistes les plus célèbres et influentes du Canada.
 


»» retour à liste des articles