Paru le dimanche 30 mai 2010 sur Cyberpresse.ca/La presse
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Publié le 30 mai 2010 à 13h55 | Mis à jour le 30 mai 2010 à 16h47
Entente de principe en éducation
La Presse Canadienne
Québec
Les divers organismes de représentation syndicale du monde de l'enseignement et les comités patronaux de négociation sont parvenus à une entente de principe, dimanche, sur le nombre d'élèves dans les classes et l'intégration des jeunes en difficulté.
Cette entente prévoit une importante diminution du nombre d'élèves par groupe pour l'ensemble du primaire, ainsi que pour la 1re et la 2e secondaire.
La Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) et l'Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT) ont indiqué avoir obtenu des réponses satisfaisantes aux cibles qui étaient les leurs.
En entrevue, la présidente de la FSE, Manon Bernard a indiqué qu'il était primordial pour son organisation de régler les problématiques liées à l'intégration des élèves en difficulté dont la composition des classes, la réduction de la taille des groupes ainsi que la diminution de la précarité vécue par le personnel enseignant.
Selon elle, son organisation a obtenu des gains importants à ces chapitres.
Le président de l'APEQ, Serge Laurendeau, s'est pour sa part réjoui que certains éléments de l'entente soient en application dès la prochaine rentrée scolaire.
L'entente de principe comprend une nouvelle approche qui permet de mieux répondre aux besoins des élèves en tenant compte notamment du niveau de difficulté de certains d'entre eux lors de la composition des groupes.
De plus, dès 2010, une enveloppe spécifique de 20 millions $ sera disponible en soutien à la composition de la classe pour les élèves en trouble du comportement qui y sont intégrés.
De son côté, la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Michelle Courchesne estime que les partis en sont arrivés à «un bel équilibre». Selon elle l'entente entraînera plus de souplesse dans le travail des enseignants et permettra un meilleur arrimage avec les exigences changeantes de l'année scolaire.
Elle a par ailleurs ajouté que l'accord permet d'introduire la notion qu'il est du devoir de l'enseignant de prendre les mesures appropriées pour lui permettre d'atteindre et de conserver un haut degré de compétence professionnelle.
La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) a pour sa part salué l'entente, en se disant heureuse qu'elle n'ait aucun effet ou impact sur les élèves, autant chez les francophones que les anglophones
Paru dimanche le 30 mai 2010 sur CNW – Telbec
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www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2010/30/c8113.html
Ententes de principe pour la FSE (CSQ) et l'APEQ - "Enfin, une bouffée d'oxygène pour les enseignants" - Manon Bernard, présidente de la FSE
QUÉBEC, le 30 mai /CNW Telbec/ - La Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), l'Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT) et les comités patronaux de négociation sont parvenus vendredi soir dernier à une entente de principe au terme de la négociation sectorielle amorcée l'automne dernier.
"Nous avions trois cibles : les problématiques liées à l'intégration des élèves en difficulté dont la composition des classes, la réduction de la taille des groupes ainsi que la diminution de la précarité vécue par le personnel enseignant. Nous avons obtenu des réponses satisfaisantes à nos trois cibles, et les enseignantes et enseignants de tous les secteurs en profiteront. Ce sont des gains importants pour la réussite des élèves et le quotidien des enseignants", a déclaré Mme Manon Bernard, présidente de la FSE.
"Deux mois après la fin des contrats de travail, nous parvenons à une entente satisfaisante et négociée. Le fait que ce processus se réalise durant une même année scolaire est une première chez les enseignantes et enseignants. Cela témoigne de la rigueur et du sérieux du travail accompli. Il faut apprécier cela à sa juste mesure, d'autant plus que certains éléments seront en application dès la prochaine rentrée", a ajouté M. Serge Laurendeau, président de l'APEQ.
Les élèves, grands gagnants de cette entente
L'entente de principe conclue avec les organisations syndicales comprend une nouvelle approche qui permet de mieux répondre aux besoins des élèves en tenant compte notamment du niveau de difficulté de certains d'entre eux lors de la composition des groupes (facteurs de pondération, aussi appelée pondération a priori). De plus, dès 2010, une enveloppe spécifique de 20 M$ sera disponible en soutien à la composition de la classe pour les élèves en trouble du comportement qui sont intégrés, permettant entre autres, leur pondération a priori, l'ajout de classes répit ou l'ajout de services. De plus, cette entente prévoit une importante diminution du nombre d'élèves par groupe pour l'ensemble du primaire, ainsi que pour la 1re et la 2e secondaire.
Les deux parties ont par ailleurs convenu que les discussions n'étaient pas terminées sur la question de l'intégration des élèves en difficulté. Des travaux à ce sujet seront donc entrepris à court terme dans l'objectif d'améliorer à la fois les conditions d'apprentissage de tous les élèves et les conditions d'exercice des enseignantes et enseignants.
"Dans le contexte actuel, nous sommes satisfaits de ce que nous avons obtenu. Même si nous sommes conscients qu'il reste encore beaucoup à faire, nous pouvons dire que nous avons avancé dans le sens d'un nécessaire réinvestissement en éducation. Nous avons également fait la démonstration que nous pouvions faire les choses autrement. Pour la FSE et l'APEQ, si le personnel enseignant obtient davantage de moyens pour faire son travail, les élèves peuvent être considérés comme les grands gagnants de cette entente", ont conclu les leaders syndicaux.
Des changements intéressants ont également été apportés à la situation de précarité en emploi vécue par le personnel enseignant en améliorant de façon substantielle l'accessibilité aux contrats à temps partiel, et ce, tant au secteur des jeunes qu'en formation professionnelle et à l'éducation des adultes.
Cette entente de principe sera soumise aux assemblées générales des syndicats affiliés d'ici la fin de juin. Précisons qu'elle prévoit à terme un investissement de plus de 200 M$ récurrents pour le personnel enseignant des commissions scolaires du Québec, permettant ainsi l'embauche d'au moins 3 100 nouveaux enseignants et enseignantes.
Le Front commun, qui représente la FSE (CSQ) et l'APEQ, poursuit ses discussions à la table centrale en ce qui concerne les salaires, la retraite et les droits parentaux.
Pour en savoir plus sur les principaux éléments de cette entente, les médias sont invités à contacter la FSE, l'APEQ ou une présidence d'un syndicat affilié à la FSE.
Profil des organisations
La FSE et l'APEQ représentent près de 70 000 enseignantes et enseignants à tous les secteurs d'enseignement, tant au préscolaire, au primaire et au secondaire qu'à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes. Elles négocient en cartel au nom de la vaste majorité du personnel enseignant des commissions scolaires francophones et de l'ensemble du personnel enseignant des commissions scolaires anglophones du Québec. Elles sont membres du Front commun.
Renseignements: Sylvie Lemieux, attachée de presse de la FSE (CSQ), 418 563-7193, lemieux.sylvie@csq.qc.net
Paru dimanche le 30 mai 2010 sur CNW – Telbec
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www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2010/29/c8079.html
Entente de principe pour 60 000 enseignants des commissions scolaires francophones - Le CPNCF et la FSE-CSQ s'entendent
QUÉBEC, le 29 mai /CNW Telbec/ - Le président du Comité patronal de négociation pour les commissions scolaires francophones (CPNCF), M. Bernard Tremblay, est heureux d'annoncer qu'une entente de principe est intervenue entre le CPNCF et la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) à l'occasion des négociations pour le renouvellement de la convention collective des quelque 60 000 enseignants de la province représentés par cette Fédération. "Nous sommes satisfaits parce que le contenu de l'entente démontre qu'elle a été négociée dans l'intérêt mutuel des parties", a précisé M. Tremblay.
"Les conventions collectives doivent nous donner les outils nécessaires pour accroître la persévérance et la réussite scolaires de tous les élèves. Depuis le début des négociations, le CPNCF est convaincu que cet objectif peut se réaliser dans le respect de l'expertise du personnel et en reconnaissant son apport essentiel à la qualité des services offerts. L'entente de principe intervenue aujourd'hui donne un écho favorable à cette conviction initiale", explique M. Tremblay.
L'entente de principe porte sur les clauses non salariales (organisation du travail, tâche du personnel enseignant, règles de formation des groupes d'élèves, etc.) de la convention collective. Son contenu ne sera pas dévoilé pour le moment compte tenu que cette entente doit être présentée sous peu aux instances respectives des parties.
Pendant ce temps, les négociations du CPNCF avec les autres organisations syndicales représentant le personnel enseignant, professionnel et de soutien des écoles, des centres et des commissions scolaires se poursuivent. Le CPNCF espère convenir d'ententes dans les meilleurs délais avec ces organisations.
Le CPNCF est composé de membres nommés par la Fédération des commissions scolaires du Québec et la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Le CPNCF organise, coordonne et dirige la négociation des matières nationales sectorielles (clauses non salariales) des conventions collectives. Ces matières sont communément appelées le "normatif". Les salaires faisant l'objet de négociations entre le Conseil du trésor et les centrales syndicales, ils sont exclus des opérations du CPNCF.
Renseignements: Jean-Pierre St-Gelais, Directeur des communications, CPNCF, (514) 458-8572
Paru dimanche le 30 mai 2010 sur CNW – Telbec
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www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2010/30/c8123.html
Entente entre la FSE et le gouvernement - Soulagement pour les parents
QUÉBEC, le 30 mai /CNW Telbec/ - La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) salue l'engagement de la FSE à négocier rapidement et efficacement. En effet, la Fédération des syndicats de l'enseignement, l'Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec et les comités patronaux de négociation sont parvenus à une entente de principe.
"L'entente fait en sorte qu'il n'y aura aucun effet ou impact sur nos enfants du groupe des enseignants de la FSE, autant chez les francophones que les anglophones. Nous en sommes extrêmement satisfaits", déclare François Paquet, président de la FCPQ.
Ce règlement est exceptionnel par la rapidité avec laquelle les parties en sont arrivées à une entente. En effet, à peine deux mois se sont écoulés depuis la fin des contrats de travail. Selon monsieur Paquet, "cet exemple prouve que la volonté partagée de négocier peut mener à tout, y compris la réussite".
La FCPQ apprécie également l'accent mis sur la réussite des élèves dans le choix des cibles de négociation. "Que l'on dise que ce sont des gains importants pour la réussite des élèves et le quotidien des enseignants a de quoi nous réjouir. Nous souhaitons maintenant que cet esprit de collaboration pourra en inspirer d'autres qui sont toujours à la table de négociation", conclut monsieur Paquet.
Profil de la FCPQ
Depuis plus de trente ans, la FCPQ regroupe les comités de parents des commissions scolaires du Québec et soutient les parents bénévoles soucieux de la participation parentale au sein des écoles publiques primaires et secondaires.
Renseignements: David Lemelin, conseiller aux communications, (418) 667-2432, Cellulaire: (418) 264-0896, david.lemelin@fcpq.qc.ca
Paru lundi le 31 mai 2010 sur CNW – Telbec
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www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2010/31/c8298.html
La FCSQ salue l'entente de principe avec les enseignants de la FSE "Une entente qui est dans le meilleur intérêt des élèves" - Josée Bouchard
QUÉBEC, le 31 mai /CNW Telbec/ - La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) se réjouit de l'entente de principe intervenue entre le Comité patronal de négociation pour les commissions scolaires francophones (CPNCF) et la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE) pour le renouvellement de la convention collective des quelque 60 000 enseignants que cette fédération représente.
"Les deux parties ont fait la démonstration qu'en se concentrant sur les enjeux prioritaires et en adoptant une attitude pragmatique, la conclusion d'une entente est possible, et ce, dans le meilleur intérêt des élèves", a déclaré la présidente de la FCSQ, Josée Bouchard.
"Non seulement les élèves et leurs parents des 52 commissions scolaires concernées par cette entente ont l'assurance que la reprise des cours à l'automne ne sera pas perturbée par des moyens de pression, mais surtout, la baisse du nombre d'élèves par classe, le soutien à l'intégration des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage et la plus grande stabilité de la présence enseignante en classe qui découlent de cette entente sont autant de facteurs qui contribueront à améliorer la réussite des élèves, notre objectif commun à tous", a ajouté Mme Bouchard.
Le CPNCF et la FSE ont fait la preuve qu'ils sont capables de travailler ensemble. La FCSQ souhaite maintenant que cette entente soit une motivation pour les autres syndicats en éducation qui négocient toujours le renouvellement de la convention collective de leurs membres, afin que toutes les conditions pour accroître la persévérance scolaire soient réunies rapidement.
Renseignements: Caroline Lemieux, Attachée de presse, Fédération des commissions scolaires du Québec, (418) 651-3220, Cell.: (418) 570-9716