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Mardi 8 juin 2010 Numéro 621
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Chronique de Richard Martineau sur l'intégration des EHDAA en classe ordinaire
Réflexion de la FEC-CSQ sur les nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Entrevue avec Mario Beauchemin de la FEC-CSQ sur les nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Colloque sur l'augmentation des nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Réflexion sur la SQPH
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Recherche sur les cellules souches pour combattre le Parkingson
La zoothérapie au service des EHDAA
Le relais de la flamme des Jeux olympiques spéciaux


Colloque sur l'augmentation des nouvelles populations en situation de handicap au collégial
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Paru le vendredi 4 juin 2010 sur Cyberpresse/le Quotidien

Source : http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/progres-dimanche/201006/04/01-4287035-colloque-sur-lenseignement-aux-etudiants-differents.php

Colloque sur l'enseignement aux étudiants différents

Isabelle Labrie
Le Quotidien

(Jonquière) Avec le dépistage précoce et les évaluations diagnostiques plus raffinées, la clientèle collégiale aux prises avec des troubles d'apprentissage, des troubles neurologiques et de graves problèmes de santé mentale a plus que doublé depuis trois ans. De là l'importance de mieux outiller et accompagner les enseignants qui dispensent leur savoir à cette clientèle.

C'est l'objectif poursuivi par les quatre collèges de la région, qui ont tenu, cette semaine, la deuxième édition du Colloque sur l'enseignement aux étudiants différents. Ils ont concocté ensemble une journée d'échanges et d'informations consacrée aux professeurs qui accueillent dans leur classe des élèves présentant des limitations fonctionnelles. Sur une base volontaire, 120 personnes, des enseignants en majorité, mais aussi des professionnels, ont accepté l'invitation et ont passé la journée à Cépal.
«Les professeurs veulent faire de leur mieux. Ils ont des craintes par rapport à leur ignorance face à certaines situations. Nous leur donnons l'opportunité d'échanger des trucs et des outils et de se questionner sur cette réalité de plus en plus présente dans les établissements d'enseignement», explique l'une des organisatrices du colloque, Line Chouinard, aide pédagogique à la réussite au Cégep de Chicoutimi.

Elle précise que certains jeunes arrivent du secondaire avec un diagnostic déjà établi, d'autres non. Ce qui ne veut pas dire qu'ils n'ont pas été suivis durant leurs études. Au Cégep, pour obtenir de l'aide, ils doivent obligatoirement avoir reçu un diagnostic pour obtenir un plan d'intervention. C'est à partir de ce dernier que des actions sont enclenchées.

«Les étudiants dont nous parlons ici ont des troubles qui affectent leur apprentissage et leur vie scolaire. Ce que nous souhaitons, sans discrimination ni privilège, c'est voir si des accommodements et des aménagements sont possibles pour les accompagner», ajoute une autre organisatrice, Christine Michaud, aide pédagogique à l'apprentissage au Cégep de Jonquière.

Cette aide peut prendre différentes formes. Par exemple, dans le cas d'un handicap visuel, il est possible de grossir le caractère d'une copie d'examen. Pour les dyslexiques, des logiciels adaptés peuvent être utilisés. L'important, c'est de connaître la problématique de façon à pouvoir agir de la manière la plus efficace possible.

«Le courant des neurosciences a évolué, on peut aller beaucoup plus loin dans le diagnostic et par ricochet, dans la compréhension des problèmes. Les étudiants et les enseignants bénéficient d'une meilleure communication et d'un meilleur encadrement», conclut Line Chouinard.
 


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