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L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

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Mardi 8 juin 2010 Numéro 621
Aujourd'hui en veille
Cri du coeur d'une dame pour obtenir des services à domicile
Chronique de Richard Martineau sur l'intégration des EHDAA en classe ordinaire
Réflexion de la FEC-CSQ sur les nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Entrevue avec Mario Beauchemin de la FEC-CSQ sur les nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Colloque sur l'augmentation des nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Réflexion sur la SQPH
Inauguration d'une bibliothèque de jeux musicaux au CRDP MAB-Mackay
Recherche sur les cellules souches pour combattre le Parkingson
La zoothérapie au service des EHDAA
Le relais de la flamme des Jeux olympiques spéciaux


Réflexion sur la SQPH
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Paru le mardi 8 juin 2010 sur Canoë.ca/Journal de Québec

Source
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/faitsdiversetjudiciaires/archives/2010/06/20100606-181515.html

Le mardi 8 juin 2010
Actualités Faits divers et judiciaires
Intégration des handicapés

Un combat qui n’en finit pas
JOHANNE ROY

06/06/2010 18h15 - Mise à jour 06/06/2010 18h21

« Avant que Guy ne vienne au monde, il y a 53 ans, je ne connaissais pas la paralysie cérébrale. Le contact avec des personnes handicapées, cela s’apprend et on y gagne énormément. Si l’on veut que les handicapés se mêlent à la société, il faut leur donner la chance de s’y faire une place », affirme M. Desjardins.

Un livre

Âgé de 82 ans, ce résident de Québec qui a fait carrière dans la fonction publique a toujours l’aplomb et le verbe facile pour défendre la cause qui lui est chère.

À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, M. Desjardins raconte son expérience dans un petit ouvrage intitulé Ma rencontre avec la paralysie cérébrale, qui se veut un message d’espoir aux familles ayant un proche atteint d’un handicap sévère.

Quête d’autonomie

Son engagement indéfectible auprès des personnes handicapées, au sein notamment de l’Association de paralysie cérébrale du Québec, a contribué à l’émergence de services comme le transport adapté, les services à domicile et les foyers de groupe. « Une femme de 41 ans qui profitait pour la première fois du transport adapté m’a dit, émue : “C’est la première fois que je sors de chez moi, sans l’aide d’une autre personne. Pour la première fois, je me sens adulte! ”»

M. Desjardins se rappelle également ce type en fauteuil roulant qu’il avait embauché dans sa direction. « À sa première paie, il avait des flammes dans les yeux. Il m’a dit : “ Je pense que je vais le manger ce chèque-là!” Cela valait de l’or pour lui. Je l’ai rencontré, 30 ans plus tard. Il avait obtenu un diplôme universitaire en comptabilité et fait une belle carrière. Il était fier d’avoir changé son chèque d’aide sociale pour un bon salaire », relate M. Desjardins.

Organisme inefficace

Ce dernier ne se gêne pas pour fustiger l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) qui, selon lui, remplit mal son mandat. « Dès le début, j’étais convaincu que cela ne marcherait pas. Au bout de 32 ans, c’est certain que cela ne marche pas! L’Office est obligé de prendre des gants blancs pour demander des aménagements qui relèvent d’autres ministères. En 2003, il a demandé au ministre de la Santé la traduction gestuelle pour les sourds, à l’Assemblée nationale. Nous sommes en 2010 et on attend encore. »

« L’OPHQ devrait avoir autorité sur les autres ministères, comme un ombudsman. En outre, Drummondville n’est pas un bon choix pour les bureaux de l’Office, car les personnes handicapées sont concentrées dans les villes centres. Est-ce normal que seulement 10 % du personnel, 13 employés sur 133, soient handicapés? » soumet M. Desjardins.

 


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